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 Mythe deTALIESIN

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Béa
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MessageSujet: Mythe deTALIESIN   Ven 3 Mar - 0:39

fe comment passer à côté d'un tel sujet!...

LE MYTHE DE TALIESIN

Il était une fois, et il n'était pas, en pays de Pennlyn, terre du souverain Tegid Voel Le Chauve, une femme d'une grande beauté, pleine de talents et de grands savoirs sur les choses secrètes. Cette femme avait pour nom Cerridwen est était l'épouse même de Tegid Le Chauve
De leur union naquirent trois enfants, Creiwyl une enfant magnifiquement belle comme sa mère, Morvran et AfangDu l'enfant le plus laid du monde. C'est pour sa laideur que Cerridwen semble le chérir plus que les autres, c'est pour sa laideur qu'elle cherche les magies les plus fortes, les filtres les plus secrets.
Cet enfant laid lui hante le cœur et son amour pour lui désire le sauver de son infortune.
A force de quête Cerridwen trouve enfin le moyen de compenser la laideur de l'enfant par la possibilité d'acquérir le savoir primordial.
A cet effet elle prépare le chaudron de la connaissance et d'inspiration qui doit bouillir durant une année et un jour.. Elle sait, que trois gouttes de ce breuvage donné à l'enfant seront pour lui l'inspiration divine, celle qui illumine l'âme, promet tous les savoirs et tous les dons.
Son fils alors n'aura plus à rougir de sa laideur puisque la beauté de l'âme lui sera donnée.

Le temps passant à faire bouillir le breuvage la Reine met à sa surveillance un jeune homme du nom de Gwyon Bach, ainsi qu'un vieil aveugle du nom de Mordra. Ils doivent ensemble veuillez à ce qu'il y ait toujours du feu sous le chaudron et que le liquide ne déborde pas.
Ainsi font-ils, car Ceridwen, tout aussi belle soit elle peut avoir de terrible colère. Une année est passée, le cycle rond du temps a bientôt fermé sa boucle et le temps du breuvage arrive pour Afgdu.

Ce jour là Cerridwen est en quêtes d'herbes et de plantes magiques. Gwyon et Mordra discutent et discutent tant qu'ils ne voient pas le breuvage gonfler, buller de plus en plus, comme une grosse soupe enfin trop chaude qui pouffe des vapeurs. Trop tard le liquide jailli, saute, éclabousse tant et si bien que surpris Gwyon n'ayant pas eu le temps de s'écarter s'y brûla la main.
La douleur est terrible, le feu, le chaud est là, l'instinct porte sa main à la bouche Trois gouttes de magie le touche tout entier, pénètre par sa bouche. La lumière, la chaleur l'envahit tout entier comme un soleil nouveau, Gwyon est ébahi, choqué : n'a t-il pas bu là les trois gouttes réservées à Affgdu ? Et Gwyon, la tête soudain remplie de savoir, sait, voit, comprend la colère de Cerridwen. : il doit fuir !

La colère de Cerridwen fut terrible, elle cria, hurla, frappa la terre de ses talons, frappait tous ceux qui passait à sa portée, elle n'épargna pas Morda. On l'entendit jusqu'au bout des pleines, en haut des montagnes, le long des rivières du royaume. Ses larmes se mélangeaient à ces cris et tous tremblaient en l'entendant.
Ivre de rage et de chagrin la Reine parti à la recherche de Gwyon pour le châtier.
Terrifié, l'enfant se cachait , entendit les cris, les menaces professées dans la colère.
Alors qu'il entendait son pas plus proche, faisant appel à sa sagesse toute neuve, il se transforma en lièvre espérant courir si vite qu'elle ne pourrait le rattraper.
Peine perdue Cerridwen était bien savante elle aussi des choses de magie et elle se transforma en lévrier. Ainsi elle courrait aussi vite, plus vite et l'approchait toujours plus. Prenant son élan Gwyon se change en poisson et Cerridwen devient loutre, Gwyon oiseau Cerridwen faucon.
Toujours armé de son pouvoir de métamorphose Gwyon devenant grain se cache dans un tas de blé. Cerridwen devint immédiatement poule noire et avale les grains et par là - même Gwyon.

A l'aube d'un autre jour la Reine vois la grosseur de son ventre.
Alors que son mari Tegid Le Chauve est parti combattre les pirates Gaëls et établir des fortifications le long des côtes, elle comprend immédiatement ce qui lui est arrivée. Cet enfant qu'elle attend ne peut être que le jeune Gwyon, la graine qu'il était devenu et qu'elle avait avalée, et se prépare à une deuxième naissance. Keridwen, le jour venu, va seule mettre au monde l'enfant
Cet enfant est tellement beau que lorsque ses yeux croisent les siens, elle ne peut se résoudre à l'éliminer afin de le cacher aux yeux du monde, et lui construit une sorte de couffin tressé en joncs et en mousse qu'elle confie à la bienfaisance des eaux d'une rivière qui, loin de là, va mélanger ses eaux à celles de l'océan…

Neuf jours et neuf nuits durant, Gwyon fut ballotté au gré des flots mais sans jamais pleurer. Il n'éprouva ni la faim, ni la soif, car l'eau de la pluie prenait soin de le désaltérer et de tous petits poissons de sauter hors de l'eau pour rejoindre directement sa bouche. Au soir du dixième jour il arriva en vue d'une terre, celle du roi Gwyddno, connu pour posséder l'une des treize merveilles du royaume, un filet qui, chaque soir qu'il est mis à l'eau, rapportait suffisamment de poisson pour nourrir toutes les bouches du clan, et même plus. Gwyddno avait un fils, Elfin, un des garçons les plus malheureux et infortunés qui soient, et qui, ce soir-là, avait par son père été chargé de relever le filet, afin de lui porter chance.Habitué à son infortune il ne fut pas surpris lorsqu'il releva le filet et qu'il n'y trouva que le couffin tréssé et aucun poisson. Dans ce couffin, il y vit Gwyon, et Elfin fut si ébloui par sa beauté qu'il le nomma Taliesin et repris courage et ardeur en revenant chez lui. Son père, s'il commença par se lamenter de ce qu'Elfin n'avait rien pêché pour nourrir le clan, fut lui aussi sous le charme quand il vit le bébé.
Et il le fut plus encore lorsque rassasié et réchauffé, le bébé entreprit de leur conter son histoire, celle de Gwyon Bach et Keridwen, et ce, sous la forme d'un chant aux sonorités parfaites.

Puis Taliesin prit la parole :
" Grand merci à toi, Elfin, de m'avoir ainsi recueilli et accueilli. Entend maintenant que tu ne le regretteras pas car je suis Taliesin et si bientôt mon nom brûle parmi les innombrables étoiles du ciel, crois bien que je ne serai pas ingrat et que tu trouveras avec moi une récompense à la hauteur de ta gentillesse. " Taliesin passa quatre années dans la maison d'Eflin, quatre années qui le virent passer d'enfant, au jeune homme qu'il est aujourd'hui au grand émerveillement des gens du roi Gwyddno. Tout ce temps, il s'appliqua à égayer son bienfaiteur qui, de timoré et voûté qu'il était, devint peu à peu un homme de compagnie agréable et de bonne conversation.

Vint un jour d'automne où Elfin les quitta, ayant été invité par son oncle Maelgwin Gwynedd à séjourner sur ses terres, à Degawny.Alors qu'il se trouvait là-bas, en compagnie des hommes de son oncle, à recevoir le boire et le manger, tout en écoutant les bardes chanter la gloire de ce dernier. Elfin, à qui la boisson avait fait perdre un peu la tête, se vanta d'avoir barde plus talentueux et femme plus fidèle que quiconque à Degawny..
Son oncle, entra dans une colère rouge, le fit jeter en prison, puis envoya Rhun, son fils illégitime, un jeune homme d'une beauté à laquelle aucune femme ne résistait, avec pour mission d'aller séduire la femme d'Elfin.

Mis au courant de tout le stratagème, Taliesin, alla trouver sa protectrice pour tout lui raconter et lui proposer de la remplacer par une servante qui endosserait ses vêtements et ses bijoux. Rhun coucha donc avec la servante et, au petit matin, lui trancha le doigt qui portait l'anneau d'Eflin, avant de s'enfuir en direction de Degawny.
Là, on fit sortir Elfin de prison pour lui montrer la preuve de l'infidélité de son épouse.
Il répondit : " Ah !! Ce doigt est trop petit, son ongle est sale, et il porte encore les traces du pétrissage du seigle, ce ne peut être celui de ma femme !! "

Maelgwin, furieux, fit remettre Elfin en prison, sous les yeux de Taliesin, car il avait suivi Rhun en secret lorsqu'il s'était enfui.
Plus tard dans la soirée, et sous la conduite d'Heinin leur chef, les trois bardes de Maelgwin se préparèrent à chanter pour apaiser le courroux de leur roi. Mais Taliesin leur avait joué un tour à sa manière, et ne sortirent de leurs bouches graisseuses que des " bleub bleub " maladroits et autres sons grotesques. Puis Taliesin s'avança, fit connaître à tous sa présence, et, pour mieux confondre les bardes de Maelgwin, se mit à chanter avec une telle force que son chant déclencha une tempête qui s'apaisa aussitôt les dernières notes retombées.
Maelgwin, reconnaissant alors qu'il surpassait tous ses bardes et probablement tous ceux du royaume, fit amener Elfin dont il fit tomber les chaînes L'oncle et le neveu désormais réconciliés,

Taliesin conseilla à Elfin de prétendre qu'en plus de la femme la plus fidèle et du barde le plus talentueux, il avait également le cheval le plus rapide, ce qu'il fit.. Trois jours plus tard, une course était organisée et Taliesin alla trouver le coureur de Elfin et le muni de 24 branches de houx brûlées en lui donnant pour instruction d'en frapper chaque cheval qu'il dépasserait avant de jeter son manteau là où le sien ferait un faux pas.

Ainsi fut fait et après qu'Elfin eut remporté la course, Taliesin l'emmena là où était tombé le manteau en lui conseillant de creuser à cet endroit précis.Il y trouva un chaudron remplit d'or et, s'étant acquitté de sa dette, lui ayant établi considération et richesse, Taliesin quitta Elfin..
C'est ainsi que Taliesin parcouru les terres du monde pour y trouver le sujet de nouvelles chansons et parfaire sa connaissance en toute chose.


pa

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MessageSujet: Re: Mythe deTALIESIN   Dim 5 Mar - 15:53

Merci Béa!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je cherchais justement cette histoire!

hou

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Béa
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MessageSujet: Re: Mythe deTALIESIN   Dim 5 Mar - 19:12

ai Aaaah! ça me fait plaisir que quelqu'un soit interessée par ce Mythe fabuleux!

J'y travaille pas mal dessus en ce moment!
Il y a plusieurs versions, des plus simplifiées, mais quand on veut vraiment aller chercher à la source, celui-ci me semblait être le plus fin et le plus complet!!!

..."il était une fois, ou il n'était pas..." : c'est typique du Conteur Oral cette phrase magique! si vous la rencontrez, c'est que ça vient de quelqu'un qui s'est vraiment interessé au sujet de prés, donc plus de chance d'y retrouver sa source!... à 70% sûr! oc pa

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MessageSujet: Re: Mythe deTALIESIN   Lun 6 Mar - 13:50

Si tu as d'autres légendes dans ce genre, je suis preneuse! lut
J'avais envie d'en savoir plus sur les "vraies" légendes de Bretagne, mais je m'y perds, merci du conseil!

hou

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Béa
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MessageSujet: Re: Mythe deTALIESIN   Jeu 16 Jan - 12:44

Une version plus allégée trouvée sur le site : http://www.bretagnenet.com/strobinet/barzaz/korydwen/legende.htm

Aux temps anciens vivait à Penlyn, au Pays de Galles, un homme de race noble nommé Tegid Vael (Tegid-le-chauve).
Il demeurait en une île au beau mitant d'un lac...
Son épouse, Ceridwen, lui avait donné trois enfants : un garçon, Morvran, une fille, Creirwy, belle comme le jour,
et une espèce de monstre nommé Afanc-Du (Noir-Castor).

Le premier, Morvran, n'était pas gâté par mère-Nature : il était si laid que cela lui valut bien des années plus tard de survivre dans un combat sanglant, la bataille de Camlan où le roi Arthur et son fils honni Mordred s'entre-tuèrent :
" ...Chacun pensait que c'était un diable et l'évitait... " (Les Triades).

Mais ceci est une autre histoire.

Son frère, Afanc-Du était pire encore, c'est dire !...
Sa mère désespérait de le pouvoir montrer un jour en société, à moins qu'il n'eut quelques mérites suffisants pour faire oublier son aspect.
Autant dire que la tâche était quasiment sans espoir mais Ceridwen était une magicienne émérite, à qui rien n'était impossible.
Elle entreprit donc de faire bouillir à son intention le chaudron d'inspiration et de science. S'il connaissait les arcanes de toutes choses et les secrets de l'avenir, assurément il n'aurait plus aucun mal à se faire une place dans le monde !
Elle mit donc le chaudron sur le feu.
Pour l'accomplissement de l'enchantement, il ne devait s'arrêter de bouillir pendant un an et un jour. Elle chargea donc le nain Gwyon Bach de le surveiller et un aveugle nommé Morda d'entretenir le foyer. De son côté, elle s'employait à récolter chaque jour aux heures prescrites les herbes magiques de la décoction.

Mais il advint un soir, alors que l'an touchait à sa fin, que le liquide magique bouillonnant versa et déborda du chaudron. Trois gouttes tombèrent sur le doigt de Gwyon Bach qui, sous la brûlure, porta le dit doigt à sa bouche.
Il en acquit à l'instant même toute la science et la vision des choses venir que Ceridwen destinait à son fils...
Il sut accessoirement combien était grande la malignité d'une Ceridwen qui ne manquerait pas de lui tenir rancune pour avoir ainsi détourné l'enchantement à son usage...
Il préféra donc s'enfuir sur le champ.
Et le chaudron laissé à lui-même se brisa en deux car toute la décoction était empoisonnée, hors les trois gouttes magiques.
Ceridwen rentra pour constater le désastre.
Prise de fureur, elle se saisit d'une souche de bois et roua de coups le pauvre Morda, jusqu'à ce que ses yeux lui tombassent sur les joues.
" Tu m'as défiguré sans raison, se défendit-il, car je suis innocent. "
" C'est vrai, reconnut la sorcière ; c'est Gwyon Bach le coupable ! "
Elle se lança alors à la poursuite du nain.

L'apercevant à ses trousses, Gwyon se changea en lièvre...

Mais alors Ceridwen se changea elle-même en lévrier et l'allait rattraper...

Il se précipita alors dans la rivière et devint poisson...

Ceridwen se changea en loutre et continua ainsi à le pourchasser sous les eaux...

Gwyon prit alors la forme d'un oiseau et s'élança vers le ciel...

Elle se fit épervier et fondit sur lui...

Alors, apercevant un tas de grain sur l'aire des battages, il s'y laissa tomber et devint grain de blé...

Mais Ceridwen se transforma en poule noire et entreprit de gratter et d'éparpiller le blé.
Elle fit tant qu'à force de gratter le découvrit et l'avala...

A peine avait-elle gobé le grain qu'elle se trouva enceinte. Et comme il est d'usage, après neuf mois elle donna la vie...
C'était un beau petit garçon. Pour rien au monde Ceridwen ne voulut l'élever. Son époux n'en sut rien.
Elle le mit dans un sac et le jeta à la mer...
Il y fut repêché par le prince Elffin qui l'adopta et lui donna le nom de Taliesin.
Ce fut un grand poète, celui que les Triades célèbrent comme le prince des bardes de l'île de Bretagne. Il transmit à la postérité le nom de son bienfaiteur et celui de beaucoup d'autres.
Il fut aussi le compère de Merlin, le célèbre enchanteur et prophète des Temps Aventureux...
Mais ceci est encore une autre histoire...

D'après Yann Brekilien, Ellis Gruffydd et les Triades de l'île de Bretagne.

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MessageSujet: Re: Mythe deTALIESIN   Jeu 16 Jan - 23:46

Je ne connaissais pas du tout.

Merci Béa
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MessageSujet: Re: Mythe deTALIESIN   Ven 17 Jan - 12:29

ai les Légendes... c'est toujours un ravissement de les découvrir... surtout après des siècles!
quelle magie, n'est-ce pas!  ki 

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MessageSujet: Re: Mythe deTALIESIN   Ven 17 Jan - 12:59

Surtout quand on pense à tout ce qu'il y a derrière.  gan 
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MessageSujet: Re: Mythe deTALIESIN   Ven 17 Jan - 14:06

exactement!! Merlin, Morgane, Viviane, Arthur, ....Avalon,
et je ne parle pas des religions qui ont voulu tout effacer... ils n'y sont pas arrivé pour tous!  :an: 

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