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 La Selkie

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Béa
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MessageSujet: La Selkie   Ven 4 Sep - 9:56

ai Bonjour à vous, Ami(e)s du Jardin!
je viens vers vous pour vous rapporter l'une des nombreuse Légendes de Selkie, ces "otaries" mi-bêtes, mi-fées, ces Êtres merveilleux qui vivent dans les abysses et qui viennent parfois sur Terre sous la forme humaine.
Je l'ai trouvé sur internet, et je ne suis pas déçue!!
L'auteur s'appelle : Dominic Haerinck.
Il a ré-écrit ces légendes avec beaucoup d'authenticité!
Je vous le laisse en plusiseurs parties.
Bonne lecture! pa


Il était une fois un jeune pêcheur nommé
Torfinn Erikson qui vivait à Kirkwaa, un
petit village des îles Orcades au Nord de
l’Écosse. De belle apparence et très
prospère, il avait beaucoup de succès auprès des
femmes et maintes jeunes demoiselles de Kirkwaa
avaient leurs yeux et le cœur tournés vers lui.
Mais Torfinn n’était pas intéressé par le mariage.
Son choix de ne pas prendre femme et les maintes
avances qu’il refusa lui valurent éventuellement
d’être traité avec mépris par les filles du village.
L’affublant de surnoms moqueurs tels « vieux jeune
homme » et « vieux avant son temps », elles ne lui
pardonnaient pas son rejet. Mais Torfinn, un
homme toujours calme et imperturbable, ne portait
pas attention à ces insultes.

Un soir, dans une taverne bruyante, un de
ses amis souleva la question.


— Pourquoi ne prends-tu pas épouse, Tor- finn ?
La moitié des femmes du village te veulent
pour époux et l’autre le ferait si elle n’était pas déjà
mariée.

Torfinn prit une gorgée de bière et dit :

Comprenez-moi bien messieurs :
Les femmes, je suis sérieux,
Furent envoyées par Dieu
Sur cette bien humble terre
Pour éprouver et tenter
Notre âme et nous écarter
Du chemin de la pureté,
Cette vertu salutaire.

Et j’ai bien assez ainsi
De labeurs et de soucis
Sans m’embarrasser aussi
D’une déplaisante épouse
Dormant du soir au midi,
Déjouant mes interdits,
D’une femme peu hardie,
Volage, impie ou jalouse.

D’ailleurs si le pauvre Adam,
Ce pauvre homme décadent,
Avait été plus prudent
En compagnie de son Ève,
Dieu ne l’aurait pas banni
Du Jardin d’Eden béni,
Sa sainte gloire infinie
N’aurait pas été si brève.

Une vieille dame, qui était assise à une table
adjacente, l’entendit s’expliquer et l’avertit.

Prends garde, jeune étourdi,
Aux paroles que tu dis,
Aux femmes que tu maudis
Sans bien même les connaître,
Où tu seras à ton tour
Ensorcelé un beau jour
Par les charmes de l’Amour
Qui vite sera ton maître.

Riant avec vigueur, Torfinn répliqua :

Commère, sois rassurée :
Tu marcheras à ton gré
Sur l’océan azuré
Sans y sombrer à ta perte
Avant que d’un coup sournois
Le Fol Amour ne déploie
Son stratagème sur moi,
Sur mon cœur toujours alerte.


la suite à venir! co tch

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samantha
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MessageSujet: Re: La Selkie   Sam 5 Sep - 12:05

oh Mé! je suis curieuse de lire la suite! oh
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Béa
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MessageSujet: Re: La Selkie   Sam 5 Sep - 13:20

ii ii la voici, et ce n'est pas fini!! po zou zou


Ainsi, malgré les injures et l’incompréhension de ses amis, Torfinn continua de refuser les avances des filles du village, tenant fermement à ses convictions.
Un soir d’été, Torfinn avait quitté sa demeure pour aller marcher sur la grève de la baie de Kirkwaa.
Il portait ses hautes bottes de pêcheur et une chemise de laine.
Dans le ciel, la lune croissante jetait un pâle voile sur les eaux de la baie et le vent était chaud sur son visage.

Soudain, il entendit des rires clairs et aigus, mais faibles, qui semblaient
provenir de l’autre bout de la grève.
Curieux, il pressa le pas. C’est alors qu’il vit au loin une dizaine de femmes nues. Chacune d’elle avait de longs cheveux noirs et leurs mouvements étaient gracieux et lestes.
Quelques unes jouaient dans les vagues, d’autres dansaient sur le petit gravier. Leurs voix ricaneuses avaient la légèreté de celui qui n’a
jamais connu de tourments.
Curieusement, à quelques mètres derrière les femmes,
des peaux de phoque étaient empilées au sol.
Observant cette scène particulière, Torfinn compris immédiatement que ces créatures n’étaient pas des femmes ordinaires mais des selkies venant de la mer.
Ayant l’apparence de phoque lorsque traversant les ondes, les selkies pouvaient retirer leur peau animale et prendre l’apparence de femme
lorsqu’elles venaient sur la terre. En grâce et beauté, les femmes selkies surpassaient aisément les femmes humaines.

Décidé à épier les selkies davantage et surtout à ne pas être découvert, Torfinn se rapprocha lentement des femmes charmantes en longeant la
ligne qui démarquait le début de la grève, recroquevillé sur lui-même pour se faire plus petit.
Pendant qu’il marchait le plus silencieusement possible, il ne pouvait détacher ses yeux des créatures qui dansaient et jouaient librement devant lui.
Lorsqu’il fut approché à une cinquantaine de mètres des selkies, une d’entre elles l’entendit et se retourna vers lui, les yeux écarquillés par la surprise.
Immédiatement, elle lança un cri d’avertissement et les autres femmes, après avoir aperçu à leur tour le jeune pêcheur qui s’approchait,
se précipitèrent vers l’amas de peaux de phoques et se jetèrent dans la mer, chacune une peau à la main.

Toutes les selkies firent ainsi.
Sauf une.

La plus jeune du groupe, effrayée et prise de panique, s’était précipitée vers les vagues mais, à mi-chemin, avait pris conscience qu’elle avait
oublié de récupérer sa peau de phoque dans sa hâte.
Affolée, elle avait fait demi-tour. Trop tard. Torfinn, désireux de faire la connaissance de la jeune femme, s’était mis à courir et déjà s’était emparé de la dernière peau de phoque qui restait au sol.
Désemparée, la jeune femme, le regard suppliant, s’approcha doucement de lui.

Si tu possèdes, pêcheur,
De la bonté dans ton cœur,
Redonnes-moi, je t’en pris,
Ma peau de phoque sans prix.

Car je ne peux retourner
Sous la mer où je suis né,
Parmi ceux qui me sont chers,
Sans en recouvrir ma chair.


.../... a suivre!! oh ko

A noter ceci, tout de même : po

Cette Légende, je l'ai déjà travaillée, contée, et le début n'est pas le même. Nous n'avons pas à faire à un "matcho" (si, si, employons des termes simples st ), mais à un jeune-homme réservé, fils de pêcheur, qui depuis son enfance avait été bercé par les récits de Selkie que lui contait son père.
Dans la "Tradition Celtique au fil des Saisons", on retrouve cette légende au mois de Juillet.
L'animal correspondant à ce mois étant le "Phoque".
On raconte que certains membres du Peuple Phoque (les Selkies) étaient secourables pour le genre humain, leur faisant des présents de poissons, ou les sauvant de la noyade.
Mais uand ils étaient chassés pour leur peau, ils déchaînaient des tempêtes, et faisaient sombrer les navires.
voili-voilou pour l'annecdote! lut tch

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Francis
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MessageSujet: Re: La Selkie   Sam 5 Sep - 21:21

ti ti ti
Belle histoire Béa, je suis impatient de lire la fin.
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Béa
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MessageSujet: Re: La Selkie   Dim 6 Sep - 16:39

hello Koukou!
voici la suite!!! oh

Torfinn ressentit plusieurs choses en cet instant.
De la pitié, certainement, et de la compassion aussi.
Mais une émotion qu’il n’avait jamais ressenti auparavant le visita et voila toutes les autres : la passion amoureuse.
Envahi par ce sentiment incon-nu, il était immobilisé par la beauté de la jeune femme : ses grands yeux noirs, sa peau blanche, ses lèvres délicates. Après quelques instants de silence, le pêcheur dit enfin :

— Je ne peux te redonner cette peau de phoque car tu fuirais loin d’ici et je te veux à mes cotés.
Ah ! Tu es si belle. Viens avec moi. Nous nous marierons et tu seras heureuse ici.

La selkie continua ses supplications, mais le pêcheur était résolu. Enfin, ignorant les lamentations de la femme-selkie, Torfinn retourna vers chez
lui, suivit de la jeune femme qui pleurait silencieusement, tout cela sous le regard lointain de neufs phoques qui, versant des larmes se perdant dans la mer, disparurent sous les vagues et retournèrent dans leur domaine profond.

Duant les jours suivants, la femme-selkie, dont le nom était Clair-de-Lune, poursuivit ses vaines supplications et tenta à maintes reprises de
récupérer sa peau de phoque, soigneusement cachée par Torfinn.
Enfin, après une semaine, elle accepta avec amertume que le pêcheur ne lui rendrait jamais sa liberté. Résignée, elle arrêta de chercher la peau
de phoque et décida de tirer le meilleur parti de sa situation et de rebâtir sa vie, espérant ainsi trouver un peu de paix dans ce monde sous le soleil. En cela, Torfinn l’aida grandement car il faisait tout ce qui était en son pouvoir pour lui rendre la vie confortable. Il lui préparait de bons repas, lui achetait de belles robes et de beaux souliers.

Au bout d'un temps Claire-de-Lune vint à apprécier le pêcheur
et accepta même de l’épouser.
Sept enfants elle lui donna, quatre garçons et trois filles.
Il avaient les yeux sombres de leur mère, et d'étranges petites palmes entre chaque doigts, et chaque orteil...

Malgré son apparente bonne humeur, la femme-selkie était souvent en proie à une profonde mélancolie. Souvent, elle marchait dans la baie le
long de la grève, les yeux tournés vers l’horizon et plongeait dans ses souvenirs.
Même si elle ne l’avouait à personne, elle espérait encore retourner
parmi les siens.
Un soir, assise dans la baie, l’immensité de la mer devant elle, une grande tristesse s’empara de Claire-de-Lune. D’une voix faible, accompagnée
par le chant des mouettes et des vagues, elle murmura ce chant :

Joyeuses sont pour moi ces vives rondes
Aux sons des tambours clairs et forts.
Mais il m’était plus doux, dans l’eau profonde,
De fendre les flots sans effort.

Soyeuse est la caresse de la brise
Au parfum d’hiver ou d’été.
Mais oh comment la mer m’était exquise
Sur mon fin duvet argenté !

Au son des rossignols, des alouettes
Lançant leurs chansons vers les nues,
Je vais parmi les bois, seule et muette,
Dans cette contrée inconnue.

Lorsque tombe la nuit, enfin je plonge
Dans les vagues eaux du sommeil
Et nage allègrement parmi les songes,
Craignant le ressac du réveil

Les espoirs de mon cœur doucement brûlent
Sous l’astre doré, fort et chaud,
Illuminant, de l’aube au crépuscule,
Les murs de mon vaste cachot.

Amis des profondeurs froides et noires,
J’ai quitté hélas vos côtés.
Vous n’avez à présent que vos mémoires
Pour m’entendre rire et chanter.

L’homme que j’épousai est un bon père
Et un bon mari mais pourtant
Je préfère celui qui, je l’espère,
Sous les eaux encore m’attend.

Vent doux, chaude maison, terre féconde,
Je vous oublierai sans émoi
Si un jour je retourne sous les ondes
Qu’encore j’appelle chez moi.

Le lendemain matin, Torfinn et ses fils étaient allés pêcher sur les eaux de la baie dans leur petite embarcation, laissant Clair-de-Lune et les trois filles à la maison.
Encore accablée par le chagrin de la veille, Claire-de-Lune décida de tenter une autre fois de trouver sa peau de phoque.
Afin d’être seule pour mener sa recherche, elle envoya ses deux filles aînées chercher des herbes et des algues pour le thé du midi.
La plus jeune resta à la maison, s’étant blessée le pied sur les rochers tranchants de la grève deux jours auparavant.

Enfin seule, Clair-de-Lune chercha partout dans la maison : chambres, cuisine, armoires, salon, en haut, en bas. Après une heure de recherche, elle n’avait toujours rien trouvé. Elle allait abandonner, encore une fois, lorsque sa petite fille vint la trouver dans le salon.

— Qu’est-ce que tu cherches, maman ?
— Ma chérie ! Je cherche une belle peau de
phoque afin de fabriquer une cape chaude qui me
protégera quand je partirai en voyage.
— Je sais où il y en a une. L’autre jour, tu
étais partie au village et papa pensait que j’étais
endormie, et il a sortit une peau luisante de la garde- robe de ma chambre. Il l’a regardé un peu et l’a remise à sa place.

À ces mots, une profonde joie, enfouie depuis de longues années sous la résignation, jaillit dans le cœur de Clair-de-Lune.
En toute vitesse, elle monta dans la chambre de la petite fille et regarda
dans la garde-robe et aperçu une trappe dans le plafond. Excitée, elle l’ouvrit et vit sa vieille peau de phoque. Avec des mains tremblantes, elle pris la peau luisante et la caressa tendrement, pleurant de joie et libérant des années de mélancolie et de langueur. Dans le cadre de la porte, la petite fille regardait sa mère avec étonnement. Les joues luisantes, Claire-de-Lune se tourna vers sa fille et la pris dans ses bras. Caressant ses cheveux, elle lui dit d’une voix brisée par le bonheur et le chagrin :

Ma petite enfant chérie,
Mon âme est enfin guérie !
Je dois partir à l’instant
Loin d’ici et pour longtemps.

Car je ne peux ignorer
L’appel d’une autre contrée
Profonde de milles lieux.
Je t’aime si fort ! Adieu !

Clair-de-Lune baisa le front de la petite fille et, agrippant la peau de phoque dans ses mains, sortit de la maison en toute hâte et couru vers la grève.
Arrivée sur le rivage, elle s’arrêta un instant devant la mer, immobilisée par la joie, puis plongea dans les eaux. Pendant de longues minutes, ayant retrouvé sa forme de phoque, elle fendit les ondes, virevoltant, sautant, plongeant et remontant à la surface.
Puis elle plongea dans les profondeurs et lança ses cris perçants. Bientôt, un autre phoque vint la retrouver. Échangeant des mots d’amour dans leur
langage, les deux phoques se frottèrent le nez l’un contre l’autre puis nagèrent cote à cote un moment.
Enfin, ils lancèrent des cris de joie et s’enfoncèrent dans les profondeurs de la mer.
À son retour de la pêche, Torfinn appris par sa petite fille que Clair-de-Lune était partie en voyage.

— Mais elle n’aura pas froid, papa, dit la fillette. Elle a emmené avec elle un manteau chaud et luisant en peau de phoque.

Torfinn compris immédiatement. Froissé et triste, il se précipita dans la baie. Arrivé sur la grève et essoufflé, il scruta l’horizon désespérément. Mais tout ce qu’il vit était la grise ligne qui marquait la rencontre de l’azur et de la mer. Soupirant, Torfinn rentra chez lui et expliqua tout à ses enfants, qui était leur mère, d’où elle venait et où elle était repartie.
Quelques jours plus tard, alors que Torfinn et ses enfants pêchaient dans la baie, un phoque émergea des vagues et lança de perçants cris,
comme des rires qui jaillissaient après un long tourment.
La bête fit le tour de la barque à maintes reprises et tous devinèrent que Clair-de-Lune était venue les visiter, comme elle le fit souvent
d’ailleurs dans les années qui suivirent.
Souvent aussi, au long de ces années, elle leur apporta du poisson lorsque la pêche était difficile.

Mais un jour, alors que les enfants étaient devenus de jeunes adultes et que les souvenirs de leur mère n’étaient plus que de pâles images dans
leur tête, Clair-de-Lune ne revint plus les visiter.
Torfinn, maintenant seul dans sa maison désertée par ses enfants devenus grands à leur tour, vécu le reste de sa vie dans la solitude et le souvenir.
En ces temps, de nombreuses vieilles femmes du village, qui connaissaient l’histoire de Torfinn, prenaient plaisir à raconter à qui voulait
l’entendre que souvent, quand le soir tombait, elles voyaient le pêcheur errer longuement sur la grève, le regard tourné vers la mer.


Et voili, c'est fini....
dans ma version, les Enfants de la Selkie vont toutes le nuits rejoindre leur Mère dans son royaume abyssal!
...n'oubliez pas, ils ont les doigts palmés! héhé!

grosses bises à vous, et à la semaine prochaine!!! zou zou zou

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Francis
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MessageSujet: Re: La Selkie   Lun 7 Sep - 3:18

ye ye ye

Belle histoire Béa, elle montre que ce qui n'est pas librement consentit aura toujours une fin.

Citation :
Ecrire liberté sur le bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure.
Jean-Michel Wyl

ze ze ze
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samantha
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MessageSujet: Re: La Selkie   Lun 7 Sep - 10:22

C'est une très belle histoire Béa! zou

Ta citation est combien vraie Francis, liberté bien précieuse.
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Béa
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MessageSujet: Re: La Selkie   Dim 13 Sep - 10:29

sun Bonjour à vous, et merci de votre attention! c'est toujours un bonheur de partager ces légendes!! sun

Oui!! belle citation, Francis, qui donne de la force!! merci! pa

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MessageSujet: Re: La Selkie   

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